L’importance des réformes sociales engagées par le président de la République se nourrit de la détermination inscrite dans son programme électoral, que met en œuvre le gouvernement.

Quelle place respective doivent occuper, d’une part, le gouvernement et la puissance publique et, d’autre part, les partenaires sociaux (patronat et syndicats) dans la réorganisation du marché du travail ?

Les réformes en cours sur la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance-chômage sont directement concernées par cette question, laquelle débouche aussi sur une nécessaire réflexion sur le paritarisme.

On trouvera ci-après une analyse de la situation, dont le mensuel « Capital » (décembre 2017) a retenu une part significative, sous forme d’entretien.

Bernard Vivier – istravail.com – 11/12/2017