C’est un des projets auxquels le gouvernement tient le plus si on en juge par son insistance à vouloir le mettre en œuvre. Déjà au programme du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, il a fallu la crise du Covid pour qu’il soit retardé.

Le voilà aujourd’hui relancé sous de nouveaux atours, dans un contexte politique où le gouvernement n’a pas une assemblée nationale sous contrôle, même s’il peut compter sur les voix LR pour l’imposer, mais sans doute au prix de baisses de pensions encore plus importantes.

Gilles Rotillon – xerficanal.com – 13/02/2023