Annexées au règlement intérieur, les chartes internes permettent de poser un cadre.

La cour d’appel de Toulouse a tranché : dans un arrêt du 2 février, elle confirme que les critiques injurieuses et dénigrantes de salariés sur leur entreprise constituent une faute grave, même s’ils sont diffusés sur Facebook, Twitter, LinkedIn ou autre.

Julie le Bolzer – business.lesechos.fr – 12/04/2018

 

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